Pourquoi engager un community manager freelance ?

Temps de Lecture : 9 minutes

Découvrez les raisons qui poussent les entreprises à faire appel  à un community manager pour gérer leur présence sur les réseaux sociaux. Au menu : booster le trafic de son site, attirer plus de prospects, générer plus de conversions, plus de ventes, enchanter ses clients.

Vous avez certainement déjà entendu parler des community managers. Pourtant, peu d’entre vous savent précisément ce qui se cache derrière ce nouvel anglicisme.

Qui sont-ils ? A quoi servent-ils ? Pourquoi faire appel à eux ? Pourquoi les payer ? Autant de questions auxquelles je vais tenter de répondre dans cet article.

Avant de commencer, je ne compte plus les repas de famille où l’on me demande en quoi consiste vraiment mon métier !

Beaucoup pensent encore que je passe mes journées entières sur Facebook…

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Pourquoi être présent sur les réseaux sociaux ?

Vous avez du le remarquer, en quelques années, on a assisté à une véritable libéralisation de la prise de parole.

On est passé extrêmement rapidement du livre d’or aux réseaux sociaux.

Cette démocratisation de la prise de parole offre d’énormes opportunités d’affaires et aussi la nécessité de bien gérer cette présence.

Votre acheteur a de nouveaux comportements

Vous n’achètez plus comme avant. Quelque soit l’âge de l’acheteur. Je ne parle pas ici des millenials, digital natives ou autres générations Z. Les écrans en général et Google en particulier sont devenus nos meilleurs amis.

80% des consommateurs dans le B2B consultent le web avant de faire un achat. Mieux, dans le B2B, 92% des acheteurs commencent par une recherche sur Google. 75% utilisent les réseaux sociaux.

Votre acheteur a le pouvoir

Vos clients sont débordés et surtout ils ont pris l’habitude, dans leur vie privée comme dans leur vie professionnelle, d’acheter et de se renseigner quand ils veulent et où ils veulent.

Votre client choisit lui-même le canal par lequel il veut entrer en contact avec vous, par téléphone, par internet ou via vos agences physiques au moment où il le souhaite.

nouveaux comportements des consommateurs, community manager.

Quels sont les risques d’être absent des réseaux sociaux ?

Avez-vous vraiment envie de ?

  1. D’abandonner vos clients au profit de la concurrence ;
  2. Passer à côté d’une crise de communication sans le savoir ;
  3. Manquer des ventes ;
  4. Ne pas entendre vos clients ;
  5. Ne pas pouvoir leur répondre ;
  6. Prendre du retard sur vos concurrents, faute de veille concurrentielle ;
  7. Manquer du trafic potentiel vers votre site ;
  8. D’être moins bien référencé sur Google.

Que fait un bon community manager ?

Le community manager s’occupe de la gestion de la présence et de la réputation de votre entreprise sur les réseaux sociaux.

Il s’occupe aussi de plus en plus de générer du trafic (pour un site internet), des prospects pour augmenter les ventes sur les réseaux sociaux. Certains iront même jusqu’à parler de social seller

Un bon community manager doit écouter (veille concurrentielle), parler (créer des contenus pour nouer une relation avec des prospects dans le but de vendre) et répondre (animer des communautés, service après-vente, engager des conversations).

Quelle stratégie, pour quels objectifs ?

Le community manager est en charge avec les dirigeants d’établir la stratégie social media :

  1. La cible (le qui) sur les réseaux sociaux ;
  2. L’objectif ( le pourquoi) : notoriété (se faire connaître, augmenter sa visibilité), acquisition (générer des prospects ou des ventes) ou/et  fidélisation ;
  3. Le contenu (le quoi), quel message à faire passer ? Les idées à faire passer, les mots clés, la fréquence, les textes, les photos, bref la ligne éditoriale ;
  4. Le dispositif, choisir son canal de communication et ses réseaux sociaux ;

Etre à l’écoute  sur les réseaux sociaux

Le community manager définit avec le chef d’entreprise des indicateurs clés de performance (KPI en anglais) pour mesurer le degré de réussite de ses actions.

Cela peut être par exemple le nombre de vues, de like, de partage, de RT, de réponses aux publications…

Il organise la veille pour son entreprise ou son client avec une multitude d’outils qui sont à disposition.

Les Outils de statistiques

Google Analytics lui sera très utile pour la partie site internet. Il pourra suivre quantités de données chiffrées :

  • Nombre de visiteurs,
  • Origine géographique,
  • Provenance des réseaux sociaux…

Le bon community manager complétera les données analytics fournies par les réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Twitter, LinkedIn…) par des applications tierces comme Social Bearing, Status Brew ou Make Me Stats. Je vous rassure, il en existe beaucoup d’autres.

Les outils de veille en temps réel

Vous avez des outils qui vous permettent de surveiller en temps réel ce qui se dit sur vous sur les réseaux sociaux, internet, la presse et les forums.

On peut citer par exemple Mention pour internet et les réseaux sociaux (payant), Pick a News pour le print, le web et twitter ou Board Reader pour les forums.

Les  outils de veille  automatisés

Le plus connu de ces outils est Google Alertes où vous pouvez paramétrer vos requêtes de recherche par type de résultats, de langues, de régions…

Il existe quantité d’outils pour surveiller les réseaux sociaux (Alerti) et dénicher les fameux influenceurs de votre secteur d’activité (Klear, Social Bearing…). Sachez que la frontière entre les outils de veille en temps réel ou automatisés est de plus en plus fine.

S’exprimer sur les réseaux sociaux

D’abord, vous n’êtes pas obligés d’être présent sur tous les réseaux sociaux pour exister.

Cela dépend beaucoup de vos objectifs et des moyens que vous leur allouez (argent, temps). En règle générale, pour choisir où vous devez être présent, regardez simplement où sont vos clients et où sont vos concurrents.

Identifiez vos communautés

La communauté d’influence ou communication descendante relayée est la base sur les réseaux sociaux quand on commence.

Le but est de diffuser un contenu suffisamment intéressant pour qu’il soit liké, commenté, partagé. Vos objectifs sont rechercher de la notoriété, affirmer un positionnement et générer des prospects et des clients.

La création d’un blog avec la publication régulière d’articles qui répondent aux problèmes de vos clients associée à une présence sur les réseaux sociaux  sont deux très bons moyens de faire grandir votre communauté.

La communauté de partage consiste à trouver un endroit avec des personnes avec qui je veux parler et qui sont en train d’échanger sur une thématique qui m’intéresse (exemples : les hastags sur Twitter et Instagram, les groupes sur Facebook ou Linkedin).

Votre objectif est de construire une image de marque, de prouver une expertise et de construire une réputation (ce que les gens disent de moi).

La troisième étape, la plus difficilement certainement, consiste à créer sa propre communauté de partage pour que les visiteurs et vos clients participent et créent de l’animation.

On parle alors de communauté de collaboration. On peut par exemple créer des groupes ouverts ou fermés sur Facebook ou LinkedIn, créer un forum sur son site…

Comment animer votre communauté ?

L’objectif de tout bon community manager est d’écrire en recherchant les interactions et en particulier le commentaire :

  1. Posez des questions ;
  2. Donnez des informations en incitant les gens à commenter derrière vous ;
  3. Répondez le plus souvent possible aux commentaires ;
  4. Incitez au partage.

Si vous voulez gagner en visibilité et être copain avec les algorithmes de Facebook, Instagram ou LinkedIn, vous devez favoriser un maximum le commentaire.

S'exprimer sur les réseaux sociaux, community manager.

Gérer les bad buzz, les mauvaises informations et les mauvais commentaires

Le rôle du community manager est aussi de détecter et de gérer au mieux les bad buzz surtout si vous êtes un petite ou une moyenne entreprise. Tout le monde n’a pas le service communication d’Apple.

Un bad buzz se définit généralement dans une situation où plusieurs sources s’accordent pour dire du mal de vous.

Les 7 erreurs à éviter dans la gestion d’un bad buzz

Les erreurs fréquentes pour gérer un bad buzz sont :

  1. Réagir trop rapidement, laisser écouler un peu de temps pour savoir si cela va prendre ou rester un acte isolé. La probabilité est grande qu’une actualité plus grave vienne l’enterrer ;
  2. Ne rien faire, répondez toujours ;
  3. Penser que c’est terminé, faites de la veille ;
  4. Ne taper pas trop fort. Attention à l’effet Streisand : « phénomène médiatique au cours duquel la volonté d’empêcher la divulgation d’informations que l’on aimerait garder cachées, qu’il s‘agisse de simples rumeurs ou des faits véridiques, déclenche le résultat inverse » Wikipédia ;
  5. Se cacher derrière de faux profils, de faux comptes. On peut toujours les retrouver ;
  6. Etre agressif ;
  7. Penser que c’est une catastrophe, le temps des réseaux sociaux est court. On peut presque toujours reprendre le dessus.

Comment tuer une mauvaise information ?

  1. Contactez l’auteur pour négocier, pour savoir ce qu’il veut : des excuses, un remboursement, de l’argent… Vous réglerez ainsi 80% des bad buzz et des mauvais commentaires. Privilégiez un contact privé par mail, par message privé ou par téléphone quand c’est possible.
  2. Publiez une réponse avec le risque éventuel de réalimenter la polémique.
  3. Contactez un avocat.
  4. Créez du contenu sur les réseaux et sur internet pour le noyer et le diluer dans la masse des informations d’internet et des réseaux sociaux. 99% des internautes reste sur la page 1 de Google. 80% ne regardent que les 3 premiers résultats !

Initier votre entreprise à l’Inbound Marketing

L’inbound marketing consiste à faire venir les prospects au produit que l’on propose plutôt que d’aller le chercher.

Adieu La vente, Bonjour La Relation

Avec l’inbound marketing, on ne va pas chercher le client, on crée une relation avec lui pour qu’il vienne à nous quand il en a besoin.

Sur les réseaux sociaux, c’est la même chose. N’essayez pas de vendre quelque chose. Donnez avant de recevoir, intéressez vos contacts, apportez de la valeur. Ainsi vous vendrez.

Par exemple, proposez-leur un guide gratuit pour résoudre telle ou telle problématique, une newsletter, un article de blog…

entonnoir inbound marketing, community manager freelance.

Source : Comexplorer

En bonus : pourquoi est-ce que travailler avec un community manager freelance, c’est encore mieux ?

Le community manager freelance est plus flexible. Quand tu débutes ton activité, tu n’as pas forcément les moyens d’embaucher un community manager à temps plein.

Avec un freelance, tu peux choisir de le faire travailler seulement quelques heures par semaine, par mois, le tout en fonction de tes besoins et de ton budget.

Le community manager freelance adoptera une position de consultant avec le recul nécessaire sur ton activité.

Il pourra te proposer les meilleures stratégies en fonction de tes objectifs. Il apprend, se forme tous les jours et surtout, il sait s’adapter rapidement !

En engageant un community manager freelance, tu pourras :

  1. Etre accompagné par un expert ;
  2. Gagner du temps et te concentrer sur ce que tu sais faire de mieux : ton activité ;
  3. Avoir un vrai consultant qui pourra te conseiller sur les orientations stratégiques de ton entreprise.

Le savais-tu ? Chaque article me prend entre 3 et 4 heures de travail, soit 31,32€ au SMIC horaire net.  Je m’en fiche royalement car j’ai pris beaucoup de plaisir à écrire cet article pour toi. Pour m’encourager, laisse-moi un petit commentaire sur cet article et partage-le avec un ami qui aime les réseaux sociaux. Cela ne te prendra que quelques secondes et cela me fera extrêmement plaisir. En plus, cela aidera mon site a être mieux classé dans Google.

Guillaume Servos

A toi, que penses-tu du métier de community manager freelance ?

Les solutions que je propose

Entreprises du B2B, du tourisme ou de l’art, je peux vous aider à :

Ne me laisse pas toute seule !

Découvrez les raisons qui poussent les entreprises à faire appel  à un community manager pour gérer leur présence sur les réseaux sociaux. Au menu : booster le trafic de son site, attirer plus de prospects, générer plus de conversions, plus de ventes, enchanter ses clients. Vous avez certainement déjà entendu parler des community managers. Pourtant, peu d'entre vous savent précisément ce qui se cache derrière ce nouvel anglicisme. Qui sont-ils ? A quoi servent-ils ? Pourquoi faire appel à eux ? Pourquoi les payer ? Autant de questions auxquelles je vais tenter de répondre dans cet article.

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