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Dans « Les principes du succès« , Ray Dalio, le fondateur de Bridgewater, nous partage d’où il vient, ses principes de vie et de travail.

Franchement, cela faisait un petit moment que ce livre était dans ma liste « livres à lire » sur Goodreads et le moins que l’on puisse dire, c’est que je n’ai vraiment pas été déçu.

Dans l’introduction, Ray Dalio nous précise clairement que l’objectif du livre est de nous inciter à réfléchir par nous-même en identifiant :

  1. Que veux-tu ?
  2. Qu’est-ce qui est vrai ?
  3. Que vas-tu faire à ce sujet ?

Les principes du succès se décomposent 3 grandes parties :

  • Une biographie (p 25 à p 152),
  • Ses principes de vie (p 152 à p 296),
  • Ses principes de travail (p 296 à p 577).
Les principes du succès de Ray Dalio)
Crédit : Les principes du succès de Ray Dalio

Alors, le livre de Ray Dalio, on lit ou on zappe ? Avant que j’oublie, tu peux aussi découvrir :

Les principes du succès (Ray Dalio) : on lit ou on zappe ?

Qui est vraiment Ray Dalio ?

Pour information, Ray Dalio a grandi dans la classe moyenne de Long Island avant de lancer la société d’Investissement Bridgewater Associates depuis son F2 à l’âge de 26 ans.

Aujourd’hui, Bridgewater est l’une des plus grandes sociétés d’investissement des Etats-Unis. Leur « secret sauce » : la méritocratie des idées basées sur la

  1. Vérité radicale,
  2. Transparence radicale,
  3. Prise de décision pondérée par la fiabilité.

Ce que tu vas trouver dans les principes du succès de Ray Dalio

Les principes du succès se décomposent en 3 parties, 16 chapitres et 575 pages.

Partie 1 : d’où vient Ray Dalio

La 1ère partie revient sur les étapes de sa vie :

  • Franchir sur le seuil (1967-1979),
  • Son abîme (1979-1982),
  • Son chemin pavé d’épreuves (1983-1994),
  • Une aubaine inespérée (1995-2010),
  • Partager le trésor (2011-2015),
  • Sa dernière année et son plus gros défi (2016-2017)…

Franchement, cette partie bibliographie permet de mettre en perspective le reste du livre et d’humaniser Ray Dalio.

Partie II : les principes de vie

Pour Ray Dalio, il faut être hyperréaliste.

Embrasse la réalité et fais-lui face

Rêves + Réalité + Détermination = une vie réussie.

Rêves + Réalité + Détermination = une vie réussie.

La vérité ou plus exactement, une compréhension exacte de la réalité est le pilier essentiel de tout bon résultat. C’est dit !

Ray nous conseille d’être radicalement ouverts d’esprit et radicalement transparents. Pour lui, c’est le prérequis à un apprentissage rapide et à une réelle évolution. Il nous avertit de ne pas nous laisser arrêter par la peur de ce que les autres vont penser de nous.

Ray Dalio est un fervent adepte de la vérité radicale et de la transparence radicale. Pourquoi ? Parce que c’est ce qui nous apportera un travail plus enrichissant et des relations plus authentiques.

Il nous conseille de nous tourner vers la nature pour apprendre comment la réalité fonctionne. Par exemple, il nous conseille de ne pas nous cramponner à notre idée de ce que les choses devraient être, car nous ne pourrions pas apprendre ce qu’elles sont vraiment.

Pour être qualifié de bonne, une chose doit fonctionner en cohérence avec les lois de la réalité et contribuer à l’évolution globale ; c’est ce qui est le plus récompensé.

Pour lui,

  1. L’évolution est la plus grande force de l’univers. C’est la seule chose permanente et c’est elle qui fait tout avancer.
  2. Il faut évoluer ou mourir.
Evoluer reste la plus grande réussite d’une vie et sa plus belle récompense

Les optimisations opérées par la nature sont pour le bien de l’ensemble, pas pour nous individuellement. Pour lui, l’adaptation au travers d’un processus rapide d’essais et d’erreurs est indispensable.

Il veut nous faire prendre conscience que nous sommes à la fois tout et rien, et que nous devons décider de ce que nous voulons être. Ce que nous serons dépendra de notre point de vue.

Comprends les leçons concrètes de la nature

Par exemple, Ray Dalio nous rappelle que :

  1. L’on n’a rien sans rien ;
  2. Pour gagner en force, on doit repousser ses limites et faire des choses qui sont douloureuses.
Douleur + Réflexion = Progrès.

Douleur + Réflexion = Progrès.

La réflexion de niveau supérieur (prendre de la hauteur) nous donne la capacité d’étudier et d’influencer les relations de cause à effet en jeu dans notre vie, et de les utiliser pour arriver aux résultats que nous visons.

Par exemple :

  1. Ne confondons pas ce que nous voudrions être vrai et ce qui l’est réellement.
  2. Ne nous préoccupons pas d’avoir l’air parfait. Préoccupons-nous plutôt d’atteindre nos objectifs.
  3. Ne donnons pas plus de poids aux conséquences de 1er degré qu’à celles de 2 ème et 3 ème degrés.
  4. Ne laissons pas la douleur nous empêcher d’avancer.
  5. En cas de mauvais résultats, ne rejetons pas la faute sur quelqu’un d’autre que nous-même.
Observe la machine d’un point de vue supérieur
  1. Considère-toi comme une machine fonctionnant au sein d’une autre machine et sois conscient que tu as la capacité de modifier tes machines pour produire de meilleurs résultats.
  2. En comparant tes résultats avec tes objectifs, tu peux déterminer comment modifier ta machine.
  3. Fais la distinction entre toi en tant que concepteur de ta machine et toi en tant qu’intervenant dans ta machine.
  4. La plus grosse erreur que nous commettons, c’est de ne pas se voir nous-mêmes et les autres objectivement, ce qui nous amène à sans cesse se heurter à nos propres faiblesses et à celles des autres.
  5. Ceux qui réussissent sont ceux qui arrivent à dépasser leur propre perspective pour voir les choses objectivement et les gérer pour façonner le changement.
  6. Savoir demander de l’aide de ceux qui sont forts dans les domaines où vous êtes faibles est un véritable talent que nous devrions développer à tout prix. Cela nous permettra de mettre en place des garde-fous que nous éviterons de faire ce qu’il ne faut pas.
  7. Comme il est difficile de se voir soi-même objectivement, il ne faut pas nous reposer sur ce que disent les autres.
  8. Si nous sommes ouverts d’esprit et déterminés, nous pouvons obtenir quasiment tout ce que nous désirons.

Applique ce processus en 5 étapes pour obtenir ce que tu veux de la vie (Les principes du succès)

En théorie, tu peux avoir n’importe laquelle des choses que tu veux… mais tu ne peux pas avoir TOUT ce que tu veux en même temps. PRIORISE.

Ne confonds pas objectifs et désirs. Décide ce que tu veux réellement dans la vie en conciliant tes objectifs et tes désirs.

Ne confonds pas les attributs du succès et le succès lui-même. N’écarte jamais un objectif parce qu’il te paraît inatteignable.

Rappelle-toi que les grandes aspirations génèrent de grandes capacités. Il n’y a rien qui puisse t’empêcher de réussir si tu es flexible et responsable.

Bref, il est tout aussi important de savoir bien gérer tes échecs que savoir comment aller de l’avant.

Applique ce processus en 5 étapes pour obtenir ce que tu veux de la vie
Crédit : Les principes du succès de Ray Dalio
Identifie les problèmes et ne les tolère pas

Considère les problèmes pénibles comme des améliorations potentielles qui hurlent pour t’alerter.

Ne cherche pas à éviter de regarder tes problèmes en face parce qu’ils s’enracinent dans des réalités difficiles et désagréables à affronter.

Dans les principes du succès, Ray Dalio nous conseille d’être précis dans l’identification de nos problèmes. Une fois qu’un problème est identifié, on ne doit pas le tolérer.

Diagnostique les problèmes pour identifier leurs raisons fondamentales

Il nous conseille de :

  • Nous concentrer sur le « qu’est-ce » avant de décider du « qu’en faire »,
  • Distinguer les causes immédiates et les raisons fondamentales,
  • Accepter qu’en connaissant la nature intrasèque d’une personne (y compris la nôtre), nous pouvons savoir ce nous pouvons attendre d’elle.
Élabore un plan

Par exemple, prends le temps de reculer avant de repartir de l’avant. Réfléchis à ton problème comme à un ensemble de résultats produits par une machine.

Rappelle-toi qu’il existe en général plusieurs vies pour atteindre tes objectifs. Envisage ton concept comme un scénario de film, de manière à visualiser qui fera quoi au fil du temps.

PS : mets ton plan par écrit, de manière que tout le monde puisse le voir et suivre tes progrès. Accepte que la conception d’un bon plan ne prenne pas beaucoup de temps.

Persévère jusqu’à la réalisation du plan

Souviens-toi que même les excellents planificateurs ne vont nulle part s’ils n’appliquent pas leurs plans. On sous-estime largement les bonnes habitudes de travail.

Bref, mets en place des indicateurs précis pour pouvoir vérifier que tu suis bien ton plan.

Rappelle-toi que les points faibles importent peu si tu as trouvé les solutions

Etudie tes schémas d’erreurs et identifie l’étape du processus que tu as le plus de mal à appliquer. N’oublie pas que tout le monde a au moins un obstacle important sur le chemin de la réussite. Trouve-le tien et gère-le.

Bref, tu dois comprendre ta propre carte mentale, celle des autres, ainsi que ton degré d’humilité et celui des autres.

Sois radicalement ouvert d’esprit

Assimile tes 2 barrières :

  1. Ton ego. Tu sais c’est le conflit entre ton « toi » logique et conscient, et ton « toi » émotionnel et subconscient.
  2. Ton angle mort, on a tous des zones où notre manière de penser nous empêche de voir les choses avec exactitude.
Pratique l’ouverture d’esprit radicale (Les principes du succès)

C’est le moment d’être sincèrement convaincu que tu pourrais ne pas avoir la meilleure solution, et de reconnaître que ta capacité à bien gérer la « non-conscience » est plus importante que tout ce que tu sais.

Tu dois reconnaître que la prise de décision est un processus en 2 étapes :

  1. D’abord, intégrer toutes les informations pertinentes,
  2. Puis, décider.

Ne te soucie pas d’avoir l’air bon. Préoccupe-toi d’atteindre ton objectif. Sois bien conscient que tu ne peux donner sans recevoir.

Accepte que pour pouvoir envisager les choses du point de vue de quelqu’un d’autre et en tirer un apprentissage, tu doives temporairement suspendre ton jugement. Ce n’est que par l’empathie que tu peux correctement évaluer un point de vue différent du tien.

Rappelle-toi aussi que tu cherches la meilleure réponse, pas simplement la meilleure réponse que tu pourrais trouver par toi-même.

Bref, sois clair : cherches-tu à débattre ou à comprendre ? Et de ces 2 options, laquelle est la plus appropriée compte tenu de ta fiabilité et de celle des autres ?

Apprécie toute la richesse du désaccord raisonné

Croise ton point de vue avec celui de personnes fiables et qui acceptent le désaccord. Prépare le pire scénario de manière qu’il se déroule le mieux possible.

Apprends à reconnaître les signes d’étroitesse et d’ouverture d’esprit auxquels tu devrais être attentif.

Comprends comment devenir radicalement ouvert d’esprit (Les principes du succès)

Par exemple :

  1. Utilise régulièrement la douleur comme guide vers une réflexion de qualité ;
  2. Fais de l’ouverture d’esprit une habitude ;
  3. Apprends à connaître tes angles morts ;
  4. Si un certain nombre de personnes fiables disent que ce que tu fais n’est pas bon et que tu es le seul à ne pas voir les choses ainsi, considère que ton jugement est probablement partial ;
  5. Médite ;
  6. Sois factuel et incite les autres à faire de même ;
  7. Fais tout ce qui est en ton pouvoir pour aider les autres à être ouverts d’esprit eux aussi ;
  8. Utilise des outils de prise de décision basés sur des preuves ;
  9. Apprends quand il vaut mieux arrêter de te battre et faire confiance à ton processus de prise de décision.

Comprends que les personnes sont câblées de manières très diverses

Nous sommes nés avec des attributs qui peuvent aussi bien nous aider que nous nuire, selon leur utilisation. Par exemple, un travail plein de sens et des relations pleines de sens ne sont pas simplement des choses positives que nous avons choisies pour nous-même, ils font partie de notre programmation génétique.

D’ailleurs, il nous recommande de bien comprendre les grandes batailles qui se livrent notre cerveau et comment les contrôler pour obtenir ce que nous voulons.

Par exemple,

  • Comprendre que l’esprit conscient lutte contre le subconscient.
  • Le combat permanent entre les sentiments et la réflexion.
  • Réconcilier nos sentiments et nos pensées.
  • Bien choisir nos habitudes.
  • Entraîner notre « nous de niveau supérieur » à la bienveillance et à la persévérance pour mettre en place les bonnes habitudes.
  • Comprendre les différences entre le raisonnement du cerveau droit et celui du cerveau gauche,
  • Comprendre jusqu’à quel point le cerveau peut changer ou non.
Détermine ce que toi et les autres sont réellement (Les principes du succès)
  • Introversion contre extraversion,
  • Intuition contre déduction,
  • Raisonnement contre ressenti,
  • Organisation contre observation,
  • Créateurs contre affineurs contre stimulateurs contre exécuteurs contre flexibles,
  • Focalisation sur les tâches contre focalisation sur les objectifs.

Par exemple, des façonneurs sont des personnes qui peuvent passer de la visualisation à la réalisation.

Place les bonnes personnes aux bons postes pour t’accompagner vers ton objectif est la clé du succès, quoi que tu choisisses de réaliser

Gère-toi toi-même et coordonne les autres pour obtenir ce que tu veux.

Apprends à prendre des décisions efficacement

Ray nous conseille de comprendre que :

  1. La plus grande menace pour une bonne prise de décision sont les émotions nuisibles,
  2. La prise de décision est un processus en 2 étapes (d’abord comprendre, puis décider).
Apprends à prendre des décisions efficacement
Crédit : Les principes du succès de Ray Dalio
Synthétise la situation du moment

L’une des décisions les plus importantes est de choisir à qui poser tes questions. Ne crois pas tout ce que l’on te dit. Par exemple :

  • Tout semble plus gros vu de près,
  • On surévalue la nouveauté par rapport à l’excellence,
  • On s’attarde trop sur des détails.
Synthétise la situation dans le temps (Les principes du succès)
  • Garde en tête le rythme d’évolution et les différents niveaux des choses, mais aussi les relations entre ces 2 éléments.
  • Sois imprécis.
  • Souviens-toi de la règle des 80/20 et identifie les 20 % clés.
  • Sois « imperfectionniste ».

La logique, la raison et le bon sens sont tes outils pour synthétiser la réalité et comprendre comment agir en fonction.

Envisage tes décisions comme des calculs de la valeur escomptée

Il y a d’un côté la probabilité que tu aies raison, et la récompense qui va avec, et de l’autre, la probabilité que tu aies tort, et la pénalité que cela engendre.

Par exemple, la récompense est de 100 € et la probabilité de succès de 60%. Cela donne comme valeur escomptée :

(100×60)-(100×0,4)= 20

Apprends à identifier quand ne pas parier est aussi important que savoir quels paris en valent la peine.

PS : les meilleurs choix sont ceux qui comportent plus d’avantages que d’inconvénients, pas ceux qui ne présentent aucun inconvénient.

Établis des priorités en comparant la valeur des informations supplémentaires par rapport au coût de ne rien décider

Par exemple :

  • Ce que tu dois faire doit être accompli avant ce que tu voudrais faire,
  • Tu n’auras probablement pas le temps de t’occuper des choses de peu d’importance, ce qui vaut mieux que de n’avoir pas le temps de traiter les choses importantes,
  • Ne confonds pas possibilités et probabilités.

Enfin, pour conclure cette partie, Ray Dalio nous conseille de :

  • Simplifier,
  • Utiliser des principes,
  • Pondérer sa prise de décision en utilisant la fiabilité,
  • Convertir nos principes en algorithmes et laisser l’informatique prendre des décisions à nos côtés,
  • Etre prudent et de ne pas faire confiance à l’IA sans en avoir une compréhension approfondie.

Partie III : les principes de travail

Une organisation est une machine composée de 2 parties principales :

  • La culture,
  • Les équipes.

Une excellente organisation compte à la fois d’excellentes personnes et une excellente culture. Les bonnes personnes ont à la fois une excellente personnalité et d’excellentes aptitudes.

Dans une excellente culture, on pointe les problèmes et les désaccords pour les résoudre, et on aime à imaginer et construire de grandes choses qui n’ont jamais été faites auparavant.

L’affection exigeante permet d’obtenir à la fois de l’excellent travail et d’excellentes relations.

PS : pour atteindre l’excellence, on ne fait aucun compromis sur les choses essentielles.

Le meilleur système pour prendre des décisions efficaces est la méritocratie des idées pondérée par la fiabilité. Nous devons faire en sorte que notre travail et notre passion ne soient qu’une seule et même chose, et nous entourer de personnes que nous apprécions vraiment.

Crédit : Les principes du succès de Ray Dalio

Pour obtenir la bonne culture…

Fie-toi à la réalité et à la transparence radicales. Reconnais qu’il n’y a rien à craindre de la vérité.

  1. Fais preuve d’intégrité et exige des autres qu’ils fassent de même. Ne dis jamais rien sur quelqu’un que tu ne lui dirais pas directement, et ne fais pas le procès des personnes sans les accuser en face. Ne laisse pas non plus ta loyauté envers quelqu’un entraver la vérité et le bien-être de l’organisation.
  2. Crée un environnement dans lequel tout le monde a le droit de comprendre les tenants et les aboutissants, et personne n’a le droit d’avoir une opinion critique sans l’exprimer.
  3. Sois radicalement transparent. Utilise la transparence pour aider à faire appliquer la justice. Partage les choses les plus difficiles à partager. Fais en sorte que les exceptions à la transparence radicale restent très rares. Assure-toi que ceux qui bénéficient de la transparence radicale ont bien conscience qu’il est de leur responsabilité de bien s’en servir et de peser les choses intelligemment. Accorde la transparence à ceux qui savent la gérer et refuse-la à ceux qui en sont incapables. Ne partage pas d’informations sensibles avec les ennemis de l’organisation.

PS : les relations pleines de sens et le travail plein de sens se renforcent mutuellement, surtout lorsqu’ils sont soutenus par la vérité radicale et la transparence radicale.

Donne du sens à ton travail et à tes relations

Sois loyal à la mission commune et non aux personnes qui n’ont pas leur priorité constante.

Par exemple :

  • Sois très clair sur les termes de l’accord. Assure-toi que les personnes accordent plus de considération aux autres qu’ils n’en exigent pour eux-mêmes. Assure-toi que les personnes comprennent la différence entre équité et générosité. Définis une ligne de conduite, puis montre-toi extrêmement équitable. Rémunère le travail accompli.
  • Reconnais que la taille d’une organisation peut devenir une menace pour des relations pleines de sens.
  • Rappelle-toi que la plupart des personnes prétendront faire avancer tes intérêts alors même qu’ils privilégient les leurs.
  • Conserve précieusement les personnes à la fois honorables et compétentes, qui agiront dans ton intérêt même lorsque tu ne les surveilles pas.
Crée une culture où les erreurs sont permises, mais où il est interdit de ne rien en apprendre (Les principes du succès)

Reconnais que les erreurs sont une part naturelle du processus d’évolution. Échoue correctement et ne regrette pas tes erreurs ou celles des autres. Au contraire, aime-les !

Ne te soucie pas de ton image, soucie-toi plutôt d’atteindre tes objectifs. Oublie les concepts de « blâme » et de « mérite » et passe plutôt à ceux de « précis » et « imprécis ».

N’oublie pas d’analyser les schémas d’erreurs pour voir s’ils sont dus à des faiblesses. Réfléchis lorsque tu te trouves dans une situation douloureuse.

Par exemple,

  • Fais preuve d’introspection et assure-toi que tes équipes sachent en faire de même.
  • Aie conscience du fait que personne ne peut s’évaluer objectivement.
  • Enseigne et renforce les mérites de l’apprentissage par l’erreur.

Détermine les erreurs qui sont acceptables et celles qui ne le sont pas, et ne laisse pas les gens qui travaillent pour toi commettre celles qui ne le sont pas.

Synchronise-toi et reste synchronisé

C’est le moment de reconnaître que les conflits sont essentiels pour avoir d’excellentes relations. Dépense sans compter le temps et l’énergie que tu consacres à te synchroniser. C’est le meilleur investissement que tu puisses faire.

Apprends à bien te synchroniser et à être en désaccord.

Par exemple,

  • Fais émerger les zones possibles de désynchronisation,
  • Fais la distinction entre les vaines récriminations et les revendications qui peuvent mener à l’amélioration.
  • Rappelle-toi qu’il y a 2 côtés à chaque histoire.

Sois ferme et ouvert d’esprit. Fais la distinction entre les personnes ouvertes d’esprit et les personnes étroites d’esprit. Évite ces dernières.

Méfie-toi des personnes qui croient que ne pas savoir quelque chose est embarrassant. Assure-toi que les personnes responsables sont ouvertes aux questions et aux commentaires des autres. Reconnais que la synchronisation est une responsabilité qui va dans les 2 sens. Concentre-toi sur le fond plutôt que sur la forme.

Bref, sois raisonnable et attends des autres qu’ils le soient aussi.

PS : les suggestions et les remises en question ne sont pas des critiques. Ne les traite pas de la même manière.

Si c’est toi qui mènes la réunion, pilote la conversation

D’abord, définis qui dirige la réunion et à qui elle est sensée servir. Sois précis dans tes propos afin d’éviter la moindre confusion. Clarifie le type de communication que tu auras en fonction des objectifs et des priorités. Mène la discussion avec fermeté et ouverture d’esprit.

Navigue entre les différents niveaux de la conversation. Fais attention aux dérapages et respecte la logique durant la conversation.

Attention, ne perds pas de vue ta responsabilité personnelle dans la prise de décision du groupe. Utilise la règle des 2 minutes (attends au moins 2 minutes avant d’interrompre quelqu’un) pour éviter les interruptions répétées.

Traite les beaux avec fermeté et mène tes conversations à leur terme. Rentabilise ta communication.

Une excellente collaboration, c’est :

  • 1 + 1 = 3.
  • 3 à 5 valent mieux que 20.

Lorsque tu atteins l’alignement, savoure-le à sa juste valeur. Et si, tu comprends qu’il est impossible de réconcilier vos différences majeures (surtout en termes de valeurs), réfléchis et vois si la relation vaut la peine d’être préservée.

Pondère tes prises de décision par la fiabilité (Les principes du succès)

Mettre en place une méritocratie des idées efficace exige de reconnaître les mérites des idées de chaque personne. Par exemple,

  1. Si tu ne réussis pas à faire quelque chose, ne crois pas que tu vas pouvoir enseigner aux autres comment le faire.
  2. Rappelle-toi que tout le monde a une opinion et qu’elle est souvent mauvaise.

Trouve des personnes fiables qui ne sont pas de ton avis et tente de comprendre leur raisonnement. Réfléchis à la fiabilité des personnes pour évaluer la valeur de leur opinion. Rappelle-toi que les opinions fiables proviendront plutôt de personnes qui :

  • Ont réussi à faire la chose en question au moins 3 fois ;
  • Savent expliquer clairement les relations de cause à effet qui les ont menées à leurs conclusions.

PS : si quelqu’un n’a pas accompli la chose en question, mais a une théorie qui paraît logique et peut être soumise à des stress tests, vas-y : teste-la.

N’accorde pas autant d’attention aux conclusions des personnes qu’au raisonnement qui mène à leurs conclusions. Par exemple, les personnes inexpérimentées peuvent avoir d’excellentes idées elles aussi, parfois bien meilleures que celles des personnes expérimentées.

Chacun devrait pouvoir exprimer franchement son degré de conviction.

Réfléchis bien afin de déterminer si tu veux jouer le rôle d’un enseignant, d’un étudiant ou d’un pair.

Pourquoi ?

  • Parce qu’il est important que l’étudiant comprenne l’enseignant que l’inverse, même si les 2 sont cruciaux.
  • Parce que reconnaître que même si chacun a le droit et la responsabilité de comprendre les choses importantes, cela doit être fait avec humilité et une ouverture d’esprit radicale.
Comprends comment les personnes en sont arrivées à leur point de vue

Si tu interroges une personne, elle te répondra : réfléchis donc bien à qui tu poses tes questions. Laisser les personnes s’interroger mutuellement et de manière aléatoire est une perte de temps. Méfie-toi des déclarations qui commencent par « je pense que ». Évalue la fiabilité des personnes en enregistrant systématiquement les performances dans le temps.

Les désaccords doivent être traités efficacement

Évalue à quel moment arrêter le débat et passer à ce qu’il faut faire. Utilise la pondération par la fiabilité comme un outil plutôt que comme un substitut à la prise de décision des personnes responsables.

Dans la mesure où tu n’as pas le temps d’examiner toi-même en détail le raisonnement de chacun, choisis judicieusement tes personnes fiables.

Lorsque tu es responsable d’une décision, compare l’opinion du groupe pondérée par la fiabilité à tes propres convictions.

Les désaccords doivent être traités efficacement
Crédit : Les principes du succès de Ray Dalio
Reconnais que chacun a le droit et la responsabilité d’essayer de comprendre par lui-même les choses importantes

Lorsque tu cherches à obtenir la meilleure réponse, implique les personnes les plus pertinentes dans la conversation.

Lorsque tu cherches à éduquer les autres ou à renforcer la cohésion, la conversation impliquera un éventail de participants plus large que s’il s’agissait juste d’obtenir la meilleure réponse.

Reconnais qu’il n’est pas nécessaire d’avoir une opinion sur tout.

PS : concentre-toi sur la construction d’un système de prise de décision équitable et non sur ce que tu veux obtenir.

Identifie les moyens de dépasser les désaccords (Les principes du succès)

N’oublie pas que même sur un accord mutuel, les principes ne peuvent pas être ignorés. Les mêmes critères de comportement s’appliquent à tous.

Du coup, vérifie que les personnes ne confondent pas le droit de se plaindre, de conseiller et de débattre ouvertement avec le droit de prendre des décisions.

PS : ne laisse pas les conflits importants sans solution. Ne laisse pas non plus les détails vous diviser lorsqu’un accord sur l’essentiel devrait vous unir. Ne vous enlisez pas et faites remonter votre désaccord ou votez !

Une fois la décision prise, elle devrait être appliquée par tous même si certains ne sont toujours pas d’accord. Souviens-toi que si la méritocratie des idées entre en conflit avec le bien-être de l’organisation, elle en souffrira inévitablement.

PS : reconnais que si les personnes au pouvoir refusent de fonctionner conformément aux principes, c’est le système tout entier qui échouera.

Avoir les bonnes personnes

Rappelle-toi que QUI est plus important que QUOI. Reconnais que ton choix de Personnes Responsables (PR) sera ton choix le plus important. Dans les principes du succès, Ray insiste : les PR les plus importantes sont celles qui sont responsables des objectifs, des résultats et des machines (systèmes) aux niveaux les plus élevés.

La PR ultime assumera les conséquences de ce qui a été fait. Assure-toi que chacun rend des comptes à quelqu’un. Rappelle-toi des forces qui nourrissent les choses.

Soigne tes recrutements, car les conséquences d’une mauvaise embauche sont catastrophiques

Assure-toi que la personne corresponde au concept. Par exemple,

  • Réfléchis bien aux valeurs, aptitudes et compétences que tu recherches (dans cet ordre).
  • Recherche les bonnes personnes de manière systématique et scientifique.
  • Attends que cela clique. Trouve la correspondance parfaite entre le rôle et la personne.
  • Cherche des personnes brillantes, pas simplement le 1er venu.
  • N’utilise pas ton influence pour aider quelqu’un à obtenir un emploi.

Rappelle-toi que les personnes sont câblées de manières très diverses : ces différentes manières de voir et de penser rendent diverses personnes aptes à différents postes. Par exemple,

  • Interprète à bon escient les tests d’évaluation de la personnalité ;
  • Ne perds pas de vue qu’on a tendance à choisir des personnes qui nous ressemblent ;
  • Recherche des personnes qui sont prêtes à s’observer avec objectivité ;
  • Rappelle-toi qu’en général on ne change pas beaucoup.

Bref, réfléchis à ton équipe comme à un coach d’une équipe de foot, personne ne possède tout ce qu’il faut pour réussir, mais chacun doit néanmoins être excellent.

Sois attentif à l’historique de performances de chacun

Par exemple,

  • Vérifie les références,
  • Sois conscient que les performances scolaires ne te permettent pas vraiment de déterminer si une personne a les valeurs et les capacités que tu recherches,
  • Même s’il vaut mieux avoir d’excellents penseurs conceptuels, sois conscient qu’une expérience hors pair et un historique de performances remarquable comptent AUSSI beaucoup, méfie-toi d’un idéaliste qui manque de pragmatisme,
  • Ne pars pas du principe qu’une personne qui a réussi ailleurs réussira aussi au poste que tu lui as attribué. Assure-toi que les membres de tes équipes ont une bonne personnalité et des capacités.

Ne recrute pas des personnes qui correspondent UNIQUEMENT au 1er poste qu’ils occuperont. Recrute des personnes avec qui tu veux partager ta vie. Par exemple,

  • Recherche les personnes qui posent beaucoup d’excellentes questions ;
  • Montre aussi tes défauts aux candidats ;
  • Intègre les personnes avec lesquels tu es compatible, mais qui sauront aussi se remettre en question.
En matière de rémunération, offre à la fois stabilité et opportunités

Paie la personne, pas le travail. Fais en sorte que les indicateurs de performance soient liés, même imparfaitement, à la rémunération. Paie tes équipes au-delà de ce qui est strictement équitable. Occupe-toi de faire grossir la taille du gâteau au lieu de te concentrer sur la manière de le découper pour que toi ou un autre en obtienne le plus gros morceau.

Rappelle-toi que dans les excellents partenariats, la considération et la générosité sont plus importantes que l’argent.

PS : les excellentes personnes sont difficiles à trouver, alors assure-toi d’avoir une stratégie qui te permettra de les garder.

Forme, teste, évalue et sélectionne les personnes en permanence

Sois conscient que toi et les personnes que tu géres connaîtront un processus d’évaluation personnelle. Par exemple,

  1. Reconnais que l’évolution personnelle devrait être relativement rapide. C’est une conséquence naturelle de la découverte de ses propres forces et faiblesses. Un parcours professionnel n’est donc pas planifié dès l’origine.
  2. Comprends que la formation guide le processus d’évolution personnelle.
  3. Apprends à tes équipes à pêcher plutôt que de leur donner du poisson, même si cela implique de les laisser faire des erreurs.
  4. Sois conscient que l’expérience génère une assimilation des connaissances qu’une formation théorique ne peut remplacer.

N’oublie pas de fournir un feedback constant.

Évalue avec exactitude, non avec gentillesse

En fin de compte, l’exactitude et la gentillesse sont la même chose. Mets tes compliments et critiques en perspective. Réfléchis à l’exactitude, non aux implications. Fais des évaluations exactes et précises. Apprends du succès aussi bien que de l’échec.

Bref, intègre que la plupart des personnes pensent que ce qu’ils font ou ont fait est bien plus important que cela ne l’est en réalité.

L’affection exigeante est la forme d’affection la plus difficile et la plus importante à donner parce qu’elle est rarement bien accueillie. Reconnais que même si la plupart des personnes préfèrent les compliments, une critique exacte est plus précieuse.

Ne dissimule pas tes observations sur les persones

Synthétise à partir des détails. Ne néglige pas les points. N’accorde pas trop d’importance à un point. Utilise des outils d’évaluation comme les études de performances, les indicateurs et les évaluations formelles pour rendre compte de tous les aspects de la performance d’une personne.

Fais en sorte que le processus d’évaluation d’une personne soit ouvert, évolutif et itératif.

Pour toi, c’est important de savoir comment les personnes fonctionnent et être capable de juger si cette manière de fonctionner mènera à des bons résultats que de savoir ce qu’ils ont fait.

Par exemple,

  • Si quelqu’un fait son travail, cherche à déterminer si c’est dû à un apprentissage adéquat ou un manque de capacités.
  • Former et tester une personne ayant de mauvaises performances pour voir si elle peut acquérir les compétences requises, sans simultanément essayer d’évaluer leurs capacités, est une erreur courante.
Reconnais que lorsque tu es vraiment synchronisé avec une personne sur ses faiblesses, ces dernières sont probablement réelles

Quand tu juges une personne, rappelle-toi que tu n’as pas besoin d’en arriver au point où tu n’as plus l’ombre d’un doute. Ray Dalio nous explique qu’il ne devrait pas nous falloir plus d’un an pour connaître une personne en profondeur et savoir si elle clique avec son poste.

PS : continue à évaluer les personnes aussi longtemps qu’ils sont en fonction. Évalue-les avec la même rigueur que celle avec laquelle tu évalues les candidats à un poste.

PPS : forme, mets des garde-fous ou licencie les personnes, mais ne les réhabilite pas ! N’abaisse pas le niveau.

Pour construire et faire évoluer ta machine (Les principes du succès)

Prends de la hauteur par rapport à ta machine, et par rapport à toi en tant que composant de cette machine. Compare constamment tes résultats avec tes objectifs. Comprends qu’un excellent manager est, dans les faits, un ingénieur en organisation.

Bref, mets en place d’excellents indicateurs. Ne prête pas trop d’attention à ce qui arrive au jour le jour, négligeant du même coup ta machine. Ne te laisse pas distraire par la moindre petite chose.

Sois un manager qui fait fonctionner une machine pour atteindre un objectif

Rappelle-toi que pour chaque cas traité, ton approche devrait avoir 2 objectifs :

  1. Te rapprocher de ton but,
  2. Former et tester ta machine (tes équipes et ton concept).

Comprends les différences entre gérer, faire du micromanagement et ne pas gérer du tout. Connais tes équipes à fond et identifie ce qui les fait vibrer, car elles sont ta ressource la plus importante.

Par exemple,

  • Attribue clairement les responsabilités.
  • Analyse ta machine en profondeur et avec rigueur pour apprendre ce que tu peux en attendre.
  • Reconnais et gère le risque de la personne clé.
  • Ne traite pas tout le monde de la même manière. Traite chacun de manière appropriée.
  • Sois conscient qu’un excellent leadership ne ressemble généralement pas à l’idée que s’en font les gens.
  • Prends tes responsabilités, exige de tes subordonnés qu’ils assument les leurs et apprécie le fait qu’ils te demandent de faire de même.
  • Communique explicitement le plan et mets en place des indicateurs clés mesurant les progrès dans le cadre de ce plan.

PS : fais remonter l’information lorsque tu ne peux pas assumer correctement tes responsabilités et assure-toi que les personnes qui travaillent pour toi fassent la même chose proactivement.

Identifie les problèmes et ne les tolère pas (Les principes du succès)

Si tu n’es pas inquiet, tu devrais l’être, et si tu es inquiet, tu ne devrais pas l’être.

Ray Dalio

Conçois et supervise une machine permettant d’identifier si les choses sont bien faites ou non, ou vérifie-le par toi-même. Sois très spécifique au sujet des problèmes et ne commence surtout pas par des généralisations.

Par exemple, évite-le NOUS et le ILS anonymes. Pourquoi ? Parce qu’ils masquent la responsabilité personnelle. N’aie pas peur de réparer les choses difficiles.

Diagnostique les problèmes pour atteindre leurs raisons fondamentales

Pour établir un bon diagnostic, pose-toi les questions suivantes :

  1. Le résultat est-il bon ou mauvais ?
  2. Qui est responsable du résultat ?
  3. Si le résultat est mauvais, la PR est-elle incapable et/ou le concept est-il mauvais ?

Garde en tête que les diagnostics devraient produire des résultats.

PS : le diagnostic est fondamental à la fois pour le progrès et pour des relations de qualité.

Apporte des améliorations à ta machine pour contourner tes problèmes (Les principes du succès)
  1. Construis ta machine.
  2. Systématise tes principes et la manière dont ils seront mis en place.
  3. Rappelle-toi qu’un bon plan devrait ressembler à un scénario de film.
  4. La conception est un processus itératif. Entre un mauvais maintenant et un bon ensuite, il y a une période de travail et de transformation.
  5. Construis ton organisation autour d’objectifs plutôt que de tâches.
  6. Crée un organigramme en forme de pyramide avec des lignes droites qui ne se croisent pas.
  7. Crée des garde-fous lorsque c’est nécessaire, et rappelle-toi que le mieux, c’est de ne pas en créer du tout.
  8. Maintiens ta vision stratégique à l’identique tout en faisant les changements tactiques nécessaires en fonction des circonstances.
  9. Mets en place de bons contrôles pour ne pas être exposé à la malhonnêteté des autres.
  10. Définis les lignes de reporting et les responsabilités les plus claires possibles.
  11. Rappelle-toi que tout ou presque prendra plus de temps et coûtera plus d’argent que tu le prévois.
Fais ce que tu as décidé de faire

Travaille à des objectifs qui te passionnent, toi et ton organisation. Réfléchis de quelle façon tes tâches sont liées à ces objectifs. Admets que tout le monde a trop à faire.

Utilise des check-lists et prévois du temps pour te reposer et te changer les idées.

Utilise des outils et des protocoles pour façonner les méthodes de travail

Avoir des principes systématisés directement intégrés aux outils est particulièrement précieux pour une méritocratie des idées.

Pour produire un véritable changement de comportement, comprends que l’apprentissage doit être assimilé. C’est-à-dire acquis par la force de l’habitude.

Utilise des outils pour recueillir des données puis les transformer en conclusions et actions.

Favorise un environnement où règnent la confiance et l’équité grâce à des principes clairement énoncés, mis en place par le biais d’outils et de protocoles pour que les conclusions atteintes puissent être jaugées en se basant sur la logique et les données sous-jacentes.

PS : n’oublie pas la gouvernance. Pour réussir toutes les organisations doivent avoir un système de contrôle et d’équilibre des pouvoirs.

Ce que j’ai aimé et moins aimé dans les principes du succès

Ce que j’ai le PLUS aimé dans le livre de Ray Dalio

  • Le pragmatisme et le côté très actionnable du livre,
  • Les illustrations et les différents schémas,
  • Le résumé au milieu du livre.

Ce que j’ai le MOINS aimé

Rien…

Mon verdict

Franchement, c’est complètement fascinant de pouvoir rentrer dans le cerveau de Ray Dalio. Il nous livre son « playbook » avec beaucoup de générosité et de précision.

Si tu es entrepreneur ou freelance, c’est un apport inestimable !

À retenir (et à partager)

La méritocratie des idées de Ray Dalio

Et toi, que penses-tu des principes du succès de Ray Dalio ?

Tu es sur Pinterest ? Moi aussi ! Ne me laisse pas toute seule.

Les principes du succès (Ray Dalio) : on lit ou on zappe ?