Découvre mon interview avec Laura Besson, coach et fondatrice de Bien dans ta Boite. Au menu : son rapport, au freelancing, au podcasting, aux réseaux sociaux, au voyage et sa carte blanche.

Interview avec Laura Besson de Bien dans ta Boite

Temps de Lecture : 13 minutes

Découvre mon interview avec Laura Besson, coach et fondatrice de Bien dans ta Boite. Au menu : son rapport au freelancing, au podcasting, aux réseaux sociaux, au voyage et sa carte blanche.

Chaque mois, je te propose une rencontre avec une personne pour laquelle j’ai eu un coup de cœur.

Selon mon invité, l’interview s’articule autour de la thématique de la photographie, du voyage, du street art, du marketing ou des réseaux sociaux.

Avant que j’oublie, tu peux également découvrir mes interviews avec :

Pour cet épisode 44, je te présente Laura Besson, coach et fondatrice de Bien dans ta Boite (biendanstaboite.fr). Elle accompagne les entrepreneur.e.s à passer à l’étape supérieure dans leur activité.

Présentation de Laura Besson de Bien dans ta Boite

Peux-tu te présenter en quelques lignes pour ceux ou celles qui ne te connaîtraient pas encore ?

Je m’appelle Laura Besson et je suis la fondatrice de Bien dans ta Boite.

J’accompagne les entrepreneur.e.s à s’épanouir dans leur activité grâce à un site multimédia (blog & podcast) et de l’accompagnement de coaching (individuel, collectif, entreprise, programmes en ligne).

Spécialisée en psychologie positive (bien que je n’accompagne pas uniquement avec ces outils), on retrouve dans mes accompagnements un grand héritage des approches cognitives et comportementales.

Ton rapport au freelancing

Peux-tu nous présenter ton parcours professionnel ?

Mon parcours professionnel a commencé avec la création de ma première entreprise : SanteVege.

Cette première entreprise s’articulait autour du bien-être (alimentation & développement personnel).

Dans ce cadre, j’ai créé un label alimentaire “Les Produits Ecoresponsables de la Drôme” où je labellise la qualité nutritionnelle des produits et la démarche responsable des producteurs.

De fait, je suis arrivée au marketing car il faut bien apprendre tout ça.

Le parcours professionnel de Laura Besson

J’ai commencé à avoir de plus en plus de demandes d’accompagnements en marketing digital. Je voyais bien que, souvent, derrière les problématiques marketing se cachaient des problématiques beaucoup plus personnelles, relevant plutôt de la psychologie.

Et comme je viens de ce monde là, j’ai eu l’idée de Bien dans ta Boite.

Certains de mes coachés ont besoin d’un accompagnement marketing (positionnement, stratégie, social media…) mais pour la totalité d’entre eux, les problématiques sont également liées à :

  • Syndrome de l’imposteur,
  • Gestion du stress et des émotions,
  • Développement personnel…

D’ailleurs, un positionnement flou d’activité peut venir d’un travail d’introspection flou !

Pourquoi es-tu devenu freelance ?

Je suis tombée dedans petite ! Comme Obélix.

Je suis une arrière-petite-fille, petite-fille, fille et sœur d’indépendants.

Autant dire que j’ai grandi dans ce milieu-là et qu’il a très vite été évident pour moi que je voulais en faire autant.

Au delà de ça, il y a bien sûr la volonté d’être indépendante. Je préfère ce terme à celui de “libre”.

C’était très important pour moi d’être indépendante, d’autant que, dès mes études, j’ai vite vu que j’allais avoir du mal à évoluer dans un cadre prédéfini. Je voulais construire mon cadre. Il serait peut-être exigeant et difficile, mais je l’aurais choisi !

Laura Besson

Quelles sont les principales qualités nécessaires pour être freelance ?

Déformation professionnelle, je vais plutôt parler de forces que de qualités.

En psychologie positive, la recherche reconnaît 24 forces. Ce que ça implique, c’est que chacun possède ces forces en lui et peut travailler les moins développées.

Personnellement, je crois qu’être à son compte demande certaines forces de caractère comme :

  • L’auto-régulation (avoir du sang froid on pourrait dire !),
  • Discernement, savoir prendre les choses avec du recul (la force de perspective),
  • Courage,
  • Persévérance,
  • Honnêteté.

Bien sûr, selon l’activité, on pourrait citer la capacité à travailler en équipe par exemple.

En tous cas, s’il y en a bien une que je mettrais à toutes les sauces, c’est la capacité à apprendre et la curiosité d’esprit car il faut savoir apprendre de nouvelles choses, déconstruire de vieilles connaissances, se mettre à jour et apprendre constamment.

Un jour on apprend la comptabilité, le lendemain on apprend à recruter…

Quelles sont les principales difficultés que tu as rencontrées dans ton parcours de freelance ? Comment les as-tu surmontées ?

Mes difficultés relèvent, je crois, de deux grandes catégories :

  1. Les difficultés d’ordre “psychologique” : en particulier, ce fichu syndrome de l’imposteur. Pour le dépasser : un gros travail d’introspection (le cordonnier est le plus mal chaussé n’est-ce pas !) et comprendre que ma légitimité ne venait que de moi.
  2. Les difficultés d’ordre “technique” : notamment le marketing, auquel je ne connaissais rien du tout quand je me suis lancée avec ma première boite. Solution : Apprendre ! J’ai lu des tonnes de livres et articles, regardé des tonnes de vidéos, écouté des tonnes de podcasts et posé des tonnes de questions à des marketeux. Et surtout, j’ai fait ! J’ai mis les mains dans le cambouis, j’ai testé des choses.

Ton meilleur souvenir avec un client ?

Mes meilleurs souvenirs, c’est chaque coaché qui repart d’une séance en me disant qu’il/elle se sent mieux et plus légèr.e.

Chaque coaché qui se lance dans l’entrepreneuriat, chaque réussite ou même si finalement ils choisissent une autre voie : chaque accompagné qui repart mieux que quand il est arrivé.

Ton pire souvenir avec un client/prospect ?

L’erreur du début à ne jamais faire : j’ai cédé sur mon tarif et le client a été ingérable.

Certes, j’ai signé le contrat mais alors, dès le premier jour, cela a été la galère.

Il chipotait sur tout alors qu’il m’avait fait faire une mission test. Il savait donc ce que je savais faire et il m’a choisi en connaissance de cause.

Une fois en mission, je me tordais les boyaux. Je relisais 15 fois mon travail, tout était ok et il finissait quand même par trouver un truc qui n’allait pas.

Très clairement, ne jamais (jamais, jamais, jamais) brader ses prix. Je débutais, j’ai fait la bêtise, je ne la ferai plus ! J’ai rompu le contrat.

Tes conseils pour un(e) freelance qui débute?

  1. Savoir où l’on va : Même si tu n’es pas en mesure de faire un méga business plan, au minimum, un plan d’action détaillé, des objectifs bien formulés, un positionnement clair et un travail d’introspection efficace. Cette partie-là est absolument primordiale. Si cette étape est bancale, toute la stratégie est bancale. Et si la stratégie est bancale, les résultats le seront aussi.
  2. Ne pas céder au syndrome de l’imposteur : plus facile à dire qu’à faire, je sais. Mais ce truc peut vraiment pourrir ton business (et pas que, d’ailleurs). La légitimité vient de soi. Encore une fois : poser des bases efficaces. Comme on dit en psychologie : que ce ne soit pas le papier peint qui tienne les murs !
  3. Toujours passer à l’action : pour se lancer mais également une fois en activité. Dès qu’on a une idée de projet ou autre, passer à l’action et mettre en place des choses concrètes. “L’action est ce qui donne des résultats” dirait Tim Robbins.

Tes astuces pour être productive ?

J’ai une organisation précise à laquelle je ne déroge pas :

  1. Organiser son emploi du temps : dispacher les RDV, les tâches de fond… et toujours prévoir un moment pour les imprévus. C’est la variable d’ajustement.
  2. Rédiger ses objectifs : mes objectifs sont établis à l’année, au semestre, au mois, à la semaine et à la journée. En gros, mes objectifs de l’année sont détaillés jusqu’à la semaine et chaque jour, je m’attaque à max trois points pour ne pas partir dans tous les sens.
  3. Pas de multitasking : une tâche à la fois (timée) et j’ai supprimé les notifications de mon téléphone sinon il me déconcentre toutes les deux minutes.

Ton rapport au podcasting

Pourquoi as tu décidé de te lancer dans la création de ton podcast ?

C’est un format que j’aime beaucoup !

Je voulais un autre format que le blog, que j’utilise et que j’adore. Je voyais donc le podcast et la vidéo.

Sauf que la vidéo, je ne sais pas faire de montage et je n’avais pas envie de me filmer, d’investir dans du matériel… (en tous cas, à ce moment-là, ça me paraissait très compliqué).

Le podcast, cela m’emballait pour l’intimité qu’on peut avoir et pour le plaisir de discuter autour d’un micro !

En plus, certains sujets se prêtent mieux à l’audio qu’à la vidéo. Par exemple, dans mon premier podcast sur l’égalité des sexes, certains témoignages sont plus simples à faire hors caméra !

Peux-tu nous présenter ton podcast?

Dans le podcast de Bien dans ta Boite, on y discute bien-être au travail pour entrepreneur.e.s !

J’en sors deux par mois, en alternance avec des articles sur le blog.

On y trouve des épisodes où je parle seule sur un thème ou des interviews d’entrepreneurs qui viennent parler de leurs parcours, de leur métier et partagent leurs meilleurs conseils.

Combien de temps passes tu en moyenne pour créer un épisode ?

Cela dépend !

Quand j’enregistre seule, il faut compter en gros deux heures : temps d’écriture, d’enregistrement, de montage/nettoyage, publication, promotion.

Si j’interviewe, c’est beaucoup plus long !

Il faut le temps de trouver l’interviewé, d’en discuter avec lui, préparer les questions, enregistrer, le montage est bien plus long ! Et publication, promotion également.

Je dirais que cela me prend entre 4 et 7 h de bout en bout.

Peux tu nous expliquer comment tu procèdes ? Les différentes étapes ?

#1 Ecrire le podcast/ rédiger les questions pour l’interviewé : recherches sur le sujet ou sur l’interviewé, écouter/lire des interviews sur lui pour éviter de reposer les mêmes questions, rédiger les questions, lui envoyer pour faire valider. (Sans compter donc le temps de mise en relation préalable).

#2 Enregistrer : mise en place du matériel, deux-trois mesures de retour son pour éviter de très mauvaises surprises et c’est parti !

#3 Montage : je travaille sur audacity, je nettoie le son, je l’améliore un peu (compresseur et égalisation au minimum mais des fois, c’est plus long, faire des réductions de bruit…) et montage (supprimer les euh, les blancs, les répétitions…)

#3 Publication : préparer un visuel et publier sur les hébergeurs (j’utilise Anchor qui diffuse pour moi et SoundCloud) + faire l’article de blog correspondant.

#4 Promotion : newsletter et réseaux sociaux (Facebook (page et groupe), Instagram, LinkedIn, Twitter).

Tes conseils pour un/une débutant(e) qui voudrait se lancer ?

Premièrement, se lancer !

Cela parait con mais à chaque que j’anime un atelier sur le podcast, j’ai plein de futur.e.s podcasteur.euses qui me disent qu’ils voudraient le faire mais qu’ils n’osent pas. Faites ! Vous n’avez rien à perdre !

Ensuite, installer Audacity pour le montage (le logiciel est un peu moche mais c’est gratuit, open source et très efficace !) et investir dans un bon micro si possible pour avoir un bon son (très important).

Il en existe plein mais je conseillerais :

  1. Le Blue Yeti
  2. La famille des Zoom : c’est ce que j’ai choisi car ce sont des enregistreurs. Le son est donc enregistré via un micro intégré sur une carte mémoire : cela pèse que dalle, ça se glisse dans le sac, facile pour aller interviewer de partout ! Le zoom H2n est très bien pour commencer, il coûte 130€ avec les accessoires et il fait très très bien le taff !

Enfin, diffuser partout (surtout Apple Podcast, indispensable ! 60% de mon trafic vient de chez eux), ne pas négliger les réseaux sociaux pour faire la promotion de son podcast et surtout, se faire plaisir !

Faites le par passion.

Quels sont tes podcasts préférées ?

  • Inpower de Louise Aubery,
  • La Poudre,
  • Le podcast de Tony Robbins (en anglais).

Ton rapport aux réseaux sociaux

Que penses-tu des réseaux sociaux ? Comment les utilises-tu ?

Je les utilise H24 pour mon entreprise.

Je n’en ai pas d’utilisation personnelle. Pour Bien dans ta Boite, j’utilise principalement Facebook, Instagram et LinkedIn.

Je suis également sur Twitter mais je l’utilise moins que les trois autres.

Cela me prend énormément de temps ! Plusieurs heures par semaine sont consacrées à mon community management mais c’est aussi ce qui me ramène le plus de trafic sur mon site et cela me ramène parfois des clients !

Ils font partie intégrante de ma stratégie de communication et je serais bien emmerdée sans eux !

Combien de temps en moyenne chaque jour ?

Au moins 2h par jour.

Le lundi est le jour où j’y passe le plus de temps car c’est la sortie de la publication de la semaine et donc la promotion.

Le lundi, j’y passe facile 3 h ! En moyenne, lissé sur la semaine, 2 h par jour : entre les publications, la modération de mon groupe facebook, répondre aux commentaires et aux messages privés…

Ton réseau social préféré ? Pourquoi ?

Instagram !

Parce que c’est là où j’ai le plus d’échanges avec les autres et les échanges sont bien plus pacifiques que sur Facebook ou Twitter par exemple.

J’aime aussi LinkedIn pour son réseau professionnel et la qualité des échanges et Facebook notamment sur le groupe privé de Bien dans ta Boite car c’est notre petit cocon, l’ambiance est agréable, les échanges constructifs et tout le monde s’entraide.

Mais dans la globalité, je dirais Instagram.

Ton rapport au voyage

Tes 3 coups de cœur en France ? Pourquoi ?

Tu vas être déçu car je suis une grande casanière ! Je ne voyage pas beaucoup.

En France, pas très original :

  1. La Drôme Provençale : Pas objective, c’est mon département natal et mon fief familial. Mais c’est vraiment mon chez moi : le soleil, les cigales et la lavande (et les olives et la pétanque !).
  2. La Côte d’Azur : Gros cliché peut-être même un peu hasbeen mais bon : j’aime la mer, le soleil et l’ambiance de la France du Sud (surtout quand tu connais quelques coins pour fuir la foule).
  3. Paris : Oui je sais, c’est bizarre ! Mais j’aime Paris (quelques jours !) pour son énergie, ses monuments et ses opportunités. Pour ses jolis cafés et pour trouver des librairies qu’on ne trouve qu’à Paris.

A l’étranger ?

  • L’Espagne : bon, tu l’auras compris, je suis une nana du Sud et du soleil ! Pour le soleil, l’ambiance et l’espagnol (j’adore cette langue !)
  • L’Angleterre : paradoxalement, c’est comme pour Paris. Pas pour y vivre, mais quelques jours pour l’ambiance, pour le dynamisme et pour le rock (mais pas pour la météo…).
  • Mon voyage target : pas encore réalisé mais que je veux absolument faire : Le Népal ! J’en suis tombée amoureuse “théoriquement” en rencontrant le bouddhisme il y a 6 ans et depuis, je rêve de ce voyage.

Comment prépares-tu tes voyages ? As-tu des rituels avant de partir ?

Alors, je ne vais pas être d’une grande aide car je ne voyage pas beaucoup. Je suis plutôt une casanière !

Pas de rituel particulier.

Je prépare ma valise (avec plein de trucs “au cas où”) et j’anticipe les activités pour éviter des trajets inutiles ou de faire la queue 4 h pour rien.

Et une fois sur place, je me laisse aussi le plaisir d’improviser.

Ton prochain projet de voyage ? Pourquoi ?

J’aimerais, idéalement, que ce soit le Népal pour les raisons que je donnais plus haut ou le Mexique car une partie de ma famille vit là-bas donc dommage de ne pas en profiter !

La Carte blanche de Laura Besson

Si je pouvais donner un dernier conseil aux entrepreneur.e.s (et pas que !) qui nous lisent, c’est : arrête de regarder le problème, cherche une solution !

Laura Besson

Encore une fois, déformation professionnelle puisqu’en psychologie positive, on bosse avec l’approche centrée solutions. Mais je le dis systématiquement dans ma newsletter, dans mes programmes ou en coaching :

Plus tu regardes le problème, plus il gonfle, plus il prend de place.

Et une fois qu’il aura pris toute la place, tu ne verras plus que lui et pas les solutions possibles.

Attention, je ne dis pas de nier ou d’ignorer le problème.

Loin de là ! Il faut les reconnaître pour les régler. Et il ne s’agit pas de foncer tête baissée et de se nier. Ceci dit, ronchonner et rabâcher qu’on a un problème ne change rien.

Trouve des solutions concrètes à mettre en place pour le régler (même toutes petites) et avance. Et si vraiment tu ne peux rien faire (exemple : la météo), transforme cette limitation en problème pour le régler.

Exemple : Il pleut, le barbecue va être trempé = prévoir de quoi le couvrir.

Idem dans ton business, des problèmes, tu vas en rencontrer tout le temps. Alors mets-toi en mode trouver des solutions ! (et s’il n’y a vraiment pas de solution, c’est peut-être qu’il n’y a pas de problème, que tu ne peux rien y faire !)

Merci Guillaume pour cette interview !

Où retrouver Laura Besson de Bien dans ta Boite ?

Tu peux retrouver Laura Besson :

Un grand MERCI à Laura pour son enthousiasme à répondre à l’interview.

Le savais-tu ? Chaque article me prend entre 3 et 4 heures de travail, soit 31,32€ au SMIC horaire net. Je m’en fiche royalement car j’ai pris beaucoup de plaisir à écrire cet article pour toi. Pour m’encourager, laisse-moi un petit commentaire sur cet article et partage-le avec un ami qui aime la photographie. Cela ne te prendra que quelques secondes et cela me fera extrêmement plaisir. En plus, cela aidera mon site a être mieux classé dans Google.

Guillaume Servos

A toi, quelle question aimerais-tu poser à Laura Besson de Bien dans ta Boite ?

Ne me laisse pas toute seule.

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